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critiques des bd.nautes |
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Le Redoutable (Captain Biceps) | |
Une
critique publiée par Leo | Super
le meilleur des super
(la mort c lui qui la tu)
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*Intégrale 1959-1960 (Snoopy et les P...) | |
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critique publiée par Bruno | Snoopy
du pur bonheur, un pur bijou que ce cinqième tome regroupant tous les strips parus depuis sa création. on retrouve avec plaisir tous les personnages des peanuts et on contemple l'évolution graphique au fur et à mesure qu'on lit les minis histoires. des connues aux inédites, on se laisse embarquer par toute la bande et leurs aventures. certains nous quittent et d'autres arrivent pour notre plus grand plaisir. une bouffée d'air pur et un énorme retour en arrière. à découvrir ou à redécouvrir mais surtout à lire en dépassant la dose prescrite.
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Les Marins Perdus (Les Marins Perd...) | |
Une
critique publiée par Vincent | Le roman en bd
Même si on ne prend que peu la mer, on est plongé profondement dans l'ambiance et l'univers des marins, ainsi que dans la ville de Marseille, ambiance agrémentée par le dessin précis et la colorisation "sépia".
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He is my Master (He is my Master) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Joliment marrant
« Depuis toujours dans les comédies sentimentales. La fille tombe amoureuse du héros qui touche sa poitrine où voit sa culotte par accident. Oui, ce genre de situations oniriques existe dans certains mangas.
Mais ce n'est pas une comédie AMOUREUSE c'est un manga COMIQUE »
Ainsi commence He is my Master.
Bon en fait c'est ce que j'aurai aimé dire, mais c'est totalement faux vu que c'est carrément à la fin du premier volume. Mais je trouve que ce joli pied de nez à un des clichés du manga était vraiment marrant et qu'il méritait d'être cité en intro. Bon certes sans les images ça perd de son impact, mais je vous pouet pouet ! Alors sinon docteur, qu'est ce que c'est qu'He is my Master ? Et bien ce n'est pas sale figurez vous ! Mais revenons à nos débuts, quand les filles étaient encore toutes innocentes, où les hommes partageaient leurs cotes.
Mon premier contact avec le manga fut son adaptation en série que j'ai découverte grâce à mes recherches fort poussées dans le monde de la Japanimation et du manga. Ou en des termes plus honnêtes : j'crois que je suis tombé sur un doujin hentaï de ce truc là. Du coup j'ai maté quelques épisodes et j'étais pas plus transcendé. En tout cas pas assez pour voir la suite. Mais pas non plus dégoûté, au point d'avoir eu l'impression d'avoir perdu 10 ans d'espérances de vie (à vous faire regretter de ne pas vous être drogué plus étant jeune) mais on s'égare. Donc quand j'ai su qu'à la base il s'agissait d'un manga je me suis penché dessus avec quelque curiosité. D'autant que l'accroche du truc est on ne peut plus claire : « Du fanservice astiqué au plumeau », ou quelque chose du genre. Et comme slogan c'est quand même sacrément osé ! Beaucoup d'ouvres font du fanservice, mais ça n'est jamais un argument de vente. Au contraire ça semble être le bonus pas assumé et masqué par des scénarios parfois plus ou moins douteux, au lieu d'y aller carrément à fond (Katsura, Akamatsu, Urushihara, si vous me regardez les mecs !). Donc la on nous propose une histoire marrante dont la trame est coquine. Dites ce que vous voulez. Mais un tel postulat peut effectivement permettre quelque chose de drôle, à partir du moment ou c'est conçu comme tel. Parce que moi j'aime bien me marrer et je déteste pas quand c'est coquin. Alors si en plus les deux se marient bien ! Ca déboîte l'ouvre boite !
Donc qu'avons-nous là ? Deux filles fugueuses, qui arrivent chez un jeune garçon, dont les parents sont décédées et qui est ultra riche. Il est seul, les recrutent comme serveuses, les forces à porter des tenues de soubrette et elles sont obligées de lui obéir pour gagner leur vie. Ajoutez à ça un crocodile obèse un peu pervers, une troisième Maid à tendance lesbienne et des couvertures de volumes aguicheuses. Le décor est placé, tout est conçu pour ce qu'on nous a promis. Et alors, ça donne quoi ?
Et bien c'est un manga COMIQUE ! Vous avez pas lu le début ou quoi ? J'avais pourtant pas mis vraiment de suspens. He is my Master ne contient pas de fanservice, mais alors pas du tout. Et oui regardez moi dans les yeux : je suis très sérieux. A côté Negima est un porno à tendance pédophile. Du coup, si vous étiez la pour ça. circulez y'a rien à voir. Car oui, l'ambiance environnante est un peu coquine, les gags le sont dans le fond, mais visuellement c'est le néant absolu. Le slogan des éditions Asuka n'était qu'un foutu mensonge ! On s'est fait floué ! Ou alors a force d'astiquer, tout s'est barré! Mais alors, qu'est ce qui reste dans le fond ?
Et bien un titre plutôt marrant avec un dessin à tendance kawaii mais sans verser dans le niais. Moi je me suis bien marré en tout cas et je ne m'y attendais pas vraiment. Et c'est la ou l'on reviens à l'intro de mon texte : He is my Master tourne en ridicule quelques poncifs du genre et le fait plutôt intelligemment. Le titre sait exactement qu'avec son thème et le fait que les héroïnes sont habillées d'une façon bien particulière, va attirer un public bien particulier et risque vite de se faire cataloguer dans un genre bien particulier. Et c'est pour ça qu'au final on est agréablement surpris de voir qu'il se débarrasse rapidement de tous ces préjugés. Et moi je dois dire que j'ai été déçu que y'ai pas de fans. heu j'ai été bluffé par tant de maîtrise et d'humour !
Donc au final on a un titre bien frais, bien rigolo et qui ne se prend pas trop la tête. C'est surprenant non ? C'est d'autant plus surprenant, vu que l'anime a complètement perdu la finesse de l'original et se contente d'aligner gentiment les gags en foutant. du fanservice bah oui. Ou alors c'est l'ULTIME dérision ! Mais j'y crois pas. Venant du studio Gainax, c'est décevant. Alors qu'à l'époque ça aurait été les premiers à donner un truc génial de cette adaptation.
C'est sur qu'au delà de la dérision et de l'humour franchement original, on se retrouve finalement avec un manga comique assez classique dans sa narration. Uniquement composé de petites péripéties sans rapport, avec à chaque fois un nouvel élément perturbateur et tout ces trucs un peu bateau. Mais pour avoir réussi à nous piéger comme ça, c'est déjà un excellent gag. Et qui sait ce que l'avenir nous réserve ?
He is my Master, c'est joliment marrant.
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Rwanda 1994 - Le Camp de ... (Rwanda 1994) | |
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critique publiée par Fettous | A lire sans hésiter!!!!!
L'histoire est bouleversante et poignante mais la narration me semble un peu bouillonne voir approximative. Par contre le dessin est vraiment au rendez-vous. L'ensemble de l'ouvrage est de très bonne qualité. A lire sans hésiter!
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The Iron Maiden 2nd (Neon Genesis Ev...) | |
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critique publiée par Chevalier shakka | L'immondice continue
Et c'est reparti mon kiki! C'est avec un joie non feinte que j'ai enfin mis la main sur le troisième volume de Neon Genesis Evangelion: The Iron Maiden 2nd! Wouw! J'ai enfin réussi à le dire en entier et croyez moi, c'est pas de la tarte!
C'est pas non plus de la tarte de le lire en entier. Car si je suis jouasse, ce n'est pas parce que le coquinou est bon, bien au contraire. C'est la pire cochonnerie estampillée Eva qui puisse exister. Vous imaginez que j'en préférai une sortie de Re-take? Cela dit, on rigolerai mois!
Et donc troisième volume de l'insipide titre de Fumini Hayashi, qui ferait passer l'adaptation de Sadamoto pour un modèle de réussite et de génie. Alors qu'est ce qu'il nous réserve de beau le grand garçon? Ouh si vous saviez comme je suis excité!
Et bien de beau, rien! Le dessin est toujours aussi minable. Vous pensez que je mens? Vous avez bien raison, vu qu'il arrive par on ne sait quel force, a faire un dessin encore plus cradingue qu'avant! Imaginez quand même que y'a aucune différence entre le dessin et les postfaces de fin de volumes (qui en général sont moins soignés). J'adore la séquence ou Kaworu pointe Rei du doigt. J'ai mis 3 secondes à capter que c'était doigt quand même. Bref c'est ignoble, on ne reconnait même plus Asuka (alors qu'il avait tendance à la soigner un peu plus). Vous l'avez compris! Ce mec n'a aucun talent graphique! Et niveau histoire dites donc??
Et bien un peu comme Rosario + Vampire, le mec a dû se réveiller en panique après son volume 2 et a décider de faire un bond en arrière! Et la je dirai pas que c'est mauvais (même si ça l'est). C'est surtout troublant, un peu désespéré même. Fini les Eva, les Anges et tout ça! Revenons aux petites amourettes et aux ch'tites n'intrigues toute mignonnes façon volume 1. Mais ce coup ci on gobe plus. Ce changement de ton est injustifié. Bon si en fait! On se dit qu'il essaye de sortir du bordel dans lequel il s'est mis, mais c'est vain! Les déclarations amoureuses s'enchainent tu comprend pas pourquoi. Surement que le gars se disait "Oh putain! Faut un rebondissement là!!!". Juste à un moment les personnages se disent que quand même, les événements qu'ils ont vécus dans le tome 2 semblent irréels. C'est plutôt ce manga qui semble irréel.
Bon franchement c'était bien tenté le coup de "revenez! Je refais du sentimental". Mais c'est trop tard. On n'accepte plus et le dessin est trop crade pour qu'on s'attache. D'autant que à la fin: BOUM! Les Anges sont de retour! Ca va se fritter à nouveau.
On constate de façon trop flagrante que l'auteur danse d'un pied sur l'autre, sans trop savoir ou se diriger. Alors il essaye des trucs pour s'en sortir alors qu'il est totalement aux aboies. Il est complètement dépassé par sa matière d'origine. Ne sachant pas si il faut se décomplexer totalement et dire "Fuck la série! je fais comme je le sens", ou si il faut être fidèle à l'ouvre d'origine C'est poilant d'assister à ça. C'est ce que qualifierai Misato (la vraie) de : "La tragédie des gens possédés par les Eva".
Courage! Nous n'en sommes qu'à la moitié!!!
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Illusions (Kenya) | |
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critique publiée par Fildefer | Les illusions perdues
Décidément cette histoire traîne en longueur ! Que peu de nouveaux éléments même si tous les ingrédients sont présents pour alimenter une part de mystère et que les dessins offrent de belles vues. On avance au ralenti, si bien que l'on risque de se lasser!
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Niels (Departement Del...) | |
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critique publiée par Alain de gardanne | Le 3 en novembre?
une histoire + fluide et des dessins toujours somptueux
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So Scandalous (Les Puceaux) | |
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critique publiée par Flex | Genial!
J'ai vraiment déliré en lisant cette BD,je le conseille!
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Oil Sands (Think Tank) | |
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critique publiée par Alain | Bien aimé !
Histoire sympa et le suspense "tient", j'attends le 2ème tome. Les dames sont invariablement très courtement vêtues... Etait-ce bien nécessaire, je ne vois pas ce que ça rajoute, mais bon...
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Les Ensembles Contraires-... (Les Ensembles C...) | |
Une
critique publiée par Clugery | Bouleversant
Je viens de refermer cette bd et j'en ai encore les larmes aux yeux;
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Quatre Pieds dans le Meme... (Hercule Cheval ...) | |
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critique publiée par François féral | Bravo hercule
Hercule est le "gaston Lagaffe" des chevaux. A mettre dans toutes les mains de 5 à 80 ans car chacun s'y reconnaitra.
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Negima (Negima) | |
Une
critique publiée par Chevalier shakka | Negima, ça ne remplit pas!
Ah je sais ce que vous allez me dire ! Je vous avais promis du Rosario + Vampire et je le fais pas ! Oui je sais honte sur moi ! Et je vois à quel point vous êtes déçu (tu parles) ! Mais je vous jure j'y peux rien ! L'article est même écrit ! Mais à ce moment là j'ai lu le tome 11 de Negima et j'ai pas pu m'empêcher de hurler ! Et j'ai crié toute la nuit avec mon marteau sur le paillasson !!! Bref ! Il fallait absolument que je chronique ce manga avant. Et pour cela fallait quand même que je lise le 12ème volume, et ça j'avoue j'ai galéré. Enfin voila désormais c'est fait, alors parlons un peu de Negima ! Magister master je ne sais quoi.
En fait la première chose qui pourrait motiver à lire ce truc c'est son auteur. Quand t'as fait Love Hina juste avant, t'as forcément un capital sympathie assez important. Du coup oui ! J'avais envie de relire un truc d'Akamatsu, parce qu'il a un graphisme sympa, parce que c'est un peu le patron du fan service et parce qu'en général on s'emmerde pas trop quand même. Alors hop ! Ni une ni deux je me suis lancé et ce malgré tous les à priori que j'ai pu lire (dont ceux d'un certain « Mr. N »).
On m'avait dit que c'était pompé d'Harry Potter. Oui c'est vrai. Il est magicien, il est jeune, il porte des lunettes et le comble de tout, il est British. Donc pas de doutes, le personnage principal c'est Harry Potter. Sauf qu'il fait pas d'études et que c'est déjà un génie de la magie qui recherche son père disparu qui était lui-même un grand magicien. Waah comment c'est original ! Et comme Akamatsu est un Dieu du scénario qui sert son Art (les pages avec de la culotte dedans), il va faire du Love Hina puissance 1000 ! Fini la pension de jeunes filles avec une source chaude ! Bienvenue dans une école pour filles avec terrain de sport, bains et d'autres trucs prétexte à faire du Akamatsu.
Negima au top du fan service ? C'est effectivement ce que je lui ai reproché durant les 5 premiers tomes. Car si cela devenait agaçant dans Love Hina, c'est parce que l'histoire pouvait facilement s'en passer. La on ressent fortement que Negima tourne à vide et n'a que ça pour lui. Et je ne vais pas faire l'hypocrite, Akamatsu est cool également parce qu'il montre des filles dénudées. Sauf qu'à un moment, ça barbe un peu quand il ne se passe rien d'autre. Mais le gredin à plus d'une corde à son arc.
D'abord il arrive à nous tenir par des petites amourettes dont sa maîtrise n'est plus à prouver dans le genre. Puis, même si une majorité des personnages sont fadasses, ils sont assez nombreux et se passent assez le relais pour ne pas qu'on s'ennuie. Puis merde ! Des amourettes avec un gamin de 10 ans alors que les filles en ont 15 ! C'est tellement immoral que c'est génial ! Et surtout: le bonhomme se lance dans du Shonen plus Old School, plus nekketsu, plus « la rage de vaincre et de peter la d'jeule a mes ennemis ». Chose qui devient prédominante à partir du volume 6.
Car enfin ! Après 5 tomes de « montrons nous nos soutifs et faisons sortir un lapin d'un chapeau», ça part sur une vraie histoire et il s'en sort pas trop mal. Les affrontements sont certes surdynamisé pour rien (abus de traits et d'impacts pour donner une sensation de rythme, on sent qu'il est pas un expert dans le genre), mais bon ça passe quand même. Bref il mélange le pur Shonen de baston avec de la magie et son style de raconter des amourettes. Et faut dire que c'est cool. Pas un modèle, mais ça laisse envisager d'excellents trucs et le personnage d'Evangeline est juste génial, dans tout ce harem fadasse.
Sauf que voila ! Actuellement l'histoire s'est embourbée dans un tournoi. Et ouais vous avez bien lu ! Un tournoi ! Le truc le plus cliché que le shonen puisse faire. Le truc ou t'en a tellement lu qu'il va falloir que l'auteur assure pour te le faire accepter. Et dans Negima ce n'était pas gagné. Déjà parce que le prétexte est totalement bidon et que, ce qui s'annonçait comme un hommage n'est en fait que de la repompe. Sur le coup j'ai trouvé ça génial ce « grand tournoi des arts martiaux » ou « jadis de grand combattants y ont brillés ». Mais trop géant ! C'est hommage vibrant à Dragon Ball ! Et il parle de San Goku ! Il y a le même système d'éliminatoires ! Le coté oriental du ring, le commentateur avec un look tordu ! Trop excellent !!! Excellent vraiment ? Pas tellement en fin de compte. En plus de pomper le principe de la salle du temps, des techniques à Naruto et des séquences à Saint Seiya, il arrive à foutre tout son tournoi en l'air en le truquant. Negi affronte un adversaire incroyablement plus fort que lui ! Mais il gagne grâce à une inattention. mais sérieusement ! Ou deux nanas qui s'affrontent. L'une se fait massacrer sans pouvoir répliquer une seconde, juste sur la fin elle place un seul coup et elle gagne. Et après on apprend que « haha l'autre s'est laissée perdre ». Mais putain !!!! Ensuite le seul personnage cool, sombre et un peu torturé, Evangeline, se fait latter par une pauvre fadasse parce que elle, elle est heureuse ! Nan mais merde la ! C'est joli de vouloir briser les codes d'un tournoi pour faire moins banal. Encore faut t'il qu'il les remplace pas par des trucs de merde et qu'il vire par le seul intérêt: le suspens. Les tournois, ce sont des bouffes volumes terribles, donc on pardonne pas de s'emmerder. La lorsque le héros gagne, on ne vibre pas avec lui, parce qu'il n'a pas gagné a la sueur et aux larmes ni au sang. Il a gagné parce que le match était bidon ou parce que l'adversaire était con. Pendant ce temps les tomes passent et rien ne se passe. Akamatsu est incroyable, c'est le seul à avoir réussi à foirer un tournoi.
Bon on traîne, mais vous l'avez compris. Negima est une ouvre sacrément inégale. Personnellement je ne m'ennuie pas à la lecture, mais la saveur d'un tome à l'autre est beaucoup trop aléatoire. Il peut nous faire la joie d'un de ses coups de génies, ou alors complètement s'enfoncer dans des trucs lourdingues. L'histoire a mis trois plombes à démarrer ce qui handicape quand même pas mal. Et au moment ou elle semblait enfin trouver un rythme prenant, voila qu'on part dans un truc bidon et pas maîtrisé du tout. Enfin au final, après chaque fin de volume on a envie de se dire « Ouais sympa mais... », comme si il manquait quelque chose. Car il y a malgré tout dans ce titre assez d'éléments pour faire un truc terrible. D'autant qu'Akamatsu n'est pas un manchot et qu'il nous l'a prouvé par quelques coups d'éclats. Et c'est peut-être le plus horrible, c'est de se dire que ça n'arrivera peut être pas. Bref Negima c'est sympa, mais sa lecture ne remplit pas.
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Le Margrave Héréditaire (Sept Cavaliers) | |
Une
critique publiée par Saturnien | Bel album,un ton original un dessin séduisant
je connaissais le dessinateur pour la série Pirates avec Philippe Bonifay,mais dans cet album dont il assume aussi le scénario,cet auteur aborde un tout autre registe.Il s'agit d'un univers très personnel,un royaume imaginaire et pourtant très europééens d'aspect,des paysages superbes ,du suspens: que s'est il passé dans ce monde finisant ? une atmosphère réussie,et des dialogues très bien écrit. un coup de coeur.
l'histoire est annoncée en 3 titres,vivement la suite
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Niels (Departement Del...) | |
Une
critique publiée par Claire | Encore mieux..
ayant adoré le premier je me suis jeter sur celui la aussi.
moins de dessinateurs ( ce qui n'est pas plus mal.) mais un niveaux bien meilleur en dessin, l'histoire tient ses promesses. Vivement le 3.
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Mélodie d'El Raval (Jazz Maynard) | |
Une
critique publiée par Émilie | Une bd de toute beauté !!!
L'effervescence avec laquelle je me suis jeté sur le tome 2 marque bien la qualité de cette formidable BD. Je ne regrette pas d'etre tombé l'année dernière par hasard sur le tome 1... Quelle merveille cette série. Un polar noir sans prétention...je suis tombé amoureuse du dessin en ayant une certaine appréhension en ce qui concerne la qualité du scénario, qui a très vite disparu. Le tout est très bien ficellé, je dis BRAVOOOO !!
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*Intégrale Pirates (Pirates) | |
Une
critique publiée par Bombadil | Superbe intégrale
Pour ceux qui ont raté la série, voici dans une jolie maquette ,et pour un prix modeste ,l'occasion de lire la totalité des 5 albums de cette série. À recommander
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Elvis (Elvis) | |
Une
critique publiée par Thierry | Génial!
J'ai bien apprécié cet album qui se lit à plusieurs degrés. Très drôle et touchant à la fois.
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Accros de Metal (Accros de Metal) | |
Une
critique publiée par Hémille | Génial!
roh elle est géniale c'te BD, a mourir de rire xD
mais bon c'est pas une moquerie pour les méttaleux, ya les memes pour le rap et le reggae, c'est juste pour rire hein, a prendre au second degré
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Pauvres Zhéros (Pauvres Zheros) | |
Une
critique publiée par Librairie les mots voyageurs | Glaçant
Très bonne adaptation.Histoire galçante car si vrai.
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