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Série Albums Sex & Sex & Rock & Roll


Sex & Sex & Rock & Roll






Prix public : 12,50 €   

La loi Lang 81-766 du 10 Août 1981 stipule que le prix des livres, est fixé par les éditeurs.

Il est donc le même dans toutes les librairies.

Les éditeurs peuvent aussi modifier ces prix sans préavis.

The Lang Law 81-766 of August 10, 1981 states that the price of books, is set by the publishers.

It is therefore the same in all libraries.

Publishers may also modify these prices without notice.




Paru le 21 Septembre 2013
Album BD de la Série : Sex & Sex & Rock & Roll
Dessinateur : Luz
Auteur : Vincent Brunner
Editeur : FLAMMARION
Genre : Humour
Public : Ados-Adultes
EAN : 9782081295704

Album BD en couleur, Couverture Cartonnée
En mm : largeur 166, hauteur 228, épaisseur 23
200 pages

 Voir la couverture

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Ce qu'en dit l'éditeur .....


Dictionnaire du Rock'n'roll ouvertement sexuel.

Extrait :

AC/DC

Quand l'hédoniste Bon Scott était sa figure de proue, le gang australien donnait dans la gauloiserie gentiment burnée, des chansons qui puaient vraiment le sexe. Elles n'étaient pas tout le temps très élégantes, mais comportaient souvent des doubles sens. Comment comprendre «She Got Balls» autrement que par «elle a des couilles» ?
À moins qu'il ne s'agisse de boules à facettes pour une fête... mouais. Parfois, Scott visait littéralement sous la ceinture. «The Jack» raconte ainsi une partie de cartes qui se termine quand la fille sort un valet. Sauf que «the Jack» désigne aussi en argot australien la blennorragie. Scott se serait inspiré d'une période où tous les membres d'AC/DC avaient attrapé une MST identique (sans doute à cause des filles qu'ils fréquentaient, vu qu'ils partageaient la même baraque). Dans un registre similaire, «Crapsody in Blue», faussement mélancolique, est un hommage-pochade aux morpions qui provoquent des démangeaisons.

Plusieurs morceaux se réfèrent à des groupies qui ont fait forte impression aux rockers australiens.
Bon aurait été marqué par la rencontre avec une femme bien en chair qui, après avoir couché avec lui, aurait annoncé le comptabiliser parmi la trentaine de ses conquêtes du mois. D'où «Whole Lotta Rosie» et sa sex machine enrobée. Quant à «Go Down», ses paroles immortaliseraient Ruby Lips, jeune femme aux lèvres diaboliques. Après la mort pas très sexy de Scott dans son propre vomi, Brian Johnson reprend le flambeau et lui ne fait pas dans la finesse, plutôt dans la grosse ficelle porno comme dans «Givin the Dog a Bone» ou la métaphore bluesy mais, hum, ambiguë («laisse-moi découper ton gâteau avec mon couteau» sur «Let Me Put my Love into You»). Heureusement, il y a une tradition qui ne se perd pas : le strip-tease d'Angus Young, le guitar hero habillé en écolier. Voir Blues, Cock rock.
Images : © FLAMMARION / Luz
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